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Joli mois de juin…

… et ses innombrables impondérables.

Pas de nouvelles du jeu cette semaine ! (comme la semaine dernière d’ailleurs, mais là j’étais au Philarmonie pour écouter le London Symphonic Orchestra – c’était fabuleux) Pour une bonne raison : il n’y en a pas, de nouveautés. Du coup vous avez droit à du récit de vie banal en guise d’explication à cette productivité inexistante.

Je me souviens, quand, naïvement, j’avais rempli la page consacrée aux objectifs du mois de juin sur mon journal.

En vert, les objectifs pour Clinamen. Traduction : “préparer une version jouable pour les curieux qui voudraient voir le jeu en action, finir le visuel d’Ester, faire le visuel de l’homme désespéré, commencer l’interface, réécrire certains moments clés (introduction, dialogue avec l’homme désespéré), avancer les petits décors”.

Ça se tenait : au niveau taf’, juin est beaucoup plus dégagé pour moi. A moi les soirées libres et l’avancement régulier !

J’avais un peu oublié que juin est aussi né sous le signe du social, avec son lot de fêtes d’école, de fêtes de clubs, de pots divers et variés. Je crois que c’est la première fois que je dis “je n’ai pas eu une soirée à moi ces 15 derniers jours” et que c’est véridique (j’ai une tendance à exagérer un peu mon surmenage). Je viens de vérifier sur mon journal. Je pense que j’ai mon stock d’interactions sociales pour 6 mois. (D’ailleurs, pour l’instant j’ai prévu des vacances d’été monacales, et ce n’est pas sans lien je pense)

A cette spécificité du mois de juin s’en rajoute une autre : je bosse au sein de l’association Kejhia, qui publie des mangas amateurs. Cette année, on sort le tome 5 de Color of the Heart, une comédie romantique, les tomes 1 et 2 de On the Hunt – c’est notre première sortie internationale (par une stagiaire de Shiro Games d’ailleurs), et peut-être le tome final de la trilogie de science-fiction Les Ailes de l’Espoir. Et si vous êtes un peu dans le milieu, vous savez que début juillet, c’est Japan Expo. Du coup on est en pleine période de bouclage, et mes rares heures de libre y sont consacrées. Dernier coup de collier niveau promotion, mise à jour des sites / réseaux sociaux, correction des maquettes, envoi à l’imprimeur… Bon, ça n’a rien à voir avec les bouclages qu’on connaissait il y a quelques années quand on était encore plus amateurs qu’à présent (hum, ces douces journées de 48h à dessiner non-stop, suivies de nuits blanches à relier nos bouquins / découper les marque-pages alors qu’en journée on est en festival !), mais ça occupe.

Enfin j’en connais un qui est resté sur le mode “bouclage à l’ancienne” (mon copain), et qui est en train d’essayer de finir sa BD dans les temps. Du coup il est probable que je l’aide ces 15 prochains jours (assistante “remplissage de noirs” et “décors secondaires” bonjour). J’espère avancer le jeu en parallèle aussi. L’espoir fait vivre !

Sur ce je vous laisse et vous dis à la semaine prochaine. Ce billet m’a fait penser à la vieille époque des Livejournal, ça me fait tout drôle.